
National-républicain de gauche qui a rejoint les nationaux-républicains de droite, comme il aime à le rappeler lui-même, Alain Soral est un philosophe, romancier, critique, essayiste et sociologue français né à Aix-les-Bains en 1958. Transfuge du Parti Communiste Français, auteur des discours de Jean-Marie Le Pen de 2005 à 2008, président d’Egalité et réconciliation, voyageur aux quatre coins de l’Europe et du monde oriental, rencontrant les principaux cadres du Hezbollah et de la résistance islamique avec ses compagnons de route et de coeur Dieudonné et Thierry Meyssan, Alain Soral se définit avant tout comme un intellectuel français dissident.
Il est l’homme qui a compris les déçus de l’extrême gauche et les oubliés de l’extrême droite, unis sous la bannière de la réconciliation contre l’hydre sioniste.
Précisons immédiatement de quoi il retourne. Faisons taire toute polémique inutile. Arrêtons avec la désinformation et la diabolisation :
Alain Soral est-il judéophobe ? Il est judéo-sceptique et anti-Israël.
Cela fait-il de lui un nazi ? NON.
Alain Soral est-il homophobe ? Il est anti-communautariste.
Cela fait-il de lui un “casseur de pédé” ? NON.
Au contraire, Alain Soral est le seul français à avoir eu le courage de fusionner les deux faces schizophrènes de la pensée socialiste en une proposition politique unique et cohérente, qui relève le pari impossible de rassembler et fédérer en France aussi bien que dans les pays arabo-musulmans.
On oublie trop que dans le national-socialisme, il existe deux tendances : celle de droite, dominée par Hitler et les SS.
L’autre, celle de gauche, foncièrement marxiste, est marquée par Ernst Röhm, communiste, lieutenant d’Hitler et chef des fameux SA. Röhm, qui aurait pu changer les orientations du III° reich et la face du monde, fut assassiné lors de la Nuit des Longs Couteaux à Berlin, le 30 juin 1934.
Röhm souhaitait une révolution sociale, qui a été empêchée par le Führer et ses sbires.
Et si, de par sa vision singulière et son courage intellectuel, si de par son charisme politique et son engagement moral de tous les instants dans un pays gangrené par le politiquement correct, Alain Soral était notre Röhm à nous, français du XXI° siècle ?
Notre tâche, à nous autres lecteurs de son oeuvre nationale-révolutionnaire, est d’empêcher sa pensée de se faire assassiner par les tenants de cette Haute Banque Juive qui ne dit pas son nom, les thuriféraires du capitalisme mondial, les milices homosexuelles et les bobos de la gauche bien-pensante, TOUS COUPABLES.
L’Association des Amis d’Alain Soral est un espace virtuel de liberté d’expression dédié à Alain Soral et à son œuvre. Il ne s’agit pas d’une ixième association de loi 1901 coulée dans la masse, mais d’un mouvement de soutien libre et indépendant. Cette tribune est un hommage au dernier des écrivains français.
Essuyez-vous les pieds avant d’entrer, s’il vous plaît : pas d’insultes ou de menaces sur ce site, merci.
Stal
Mots-clefs : alain soral, communisme, france, islam, livres, nazisme, révolution, sionisme
décembre 26, 2009 à 2:09 |
C’est bien, là au moisn c’est clair :
Vous détestez les juifs et les homos, vous aimez les islamos et les fachos.
C’est du courage ou de la bêtise ?
Mais non, c’est de la haine, faut consulter sans plus attendre.
J’espère vraiment que vous êtes des cas isolés. L’Europe se fera jamais avec des tanches idéologiques dans votre espèce.
Vous vouliez éviter les insultes ? Vous adorez ça, c’est clair.
mars 12, 2010 à 6:19 |
Je pense que vous seriez plus proche de la vérité en disant que M SORAL est “sionophobe” plutôt que judéophobe.
Paix sur vous
Sakina
mars 20, 2010 à 11:10 |
Paix sur les vôtres, Sakina.
Veillons à ne plus céder au politiquement correct : Alain est très clair quant à ses sentiments vis-à-vis des Juifs. Il ne s’agit pas exactement de parler de race, mais plus de culture, de religion, de peuple. Alain Soral refuse l’hégémonie homosexuelle et enjuivée. C’est un fait.
mars 19, 2010 à 2:51 |
Ce type n’est qu’un fasciste raciste et misogyne qui me fait gerber!
mars 20, 2010 à 11:17 |
Misogyne, oui. Ce n’est un secret pour personne, c’est sa façon d’être macho, et c’est finalement plus valorisant et respectueux des femmes que cette attitude de carpettes héritée de 30 ans d’hégémonie gay.
Quant au fascisme, comme le dit Alain lui-même dans une récente vidéo, “c’est un honneur d’être assimilé à un fasciste dans le marasme actuel”.
Le racisme, soyez sérieux !
mars 20, 2010 à 11:20 |
“Si le fascisme, c’est ce qu’en disent les gauchistes, c’est plutôt un compliment.” Alain Soral, interview avec Lise-Marie Jaillant.
mars 25, 2010 à 10:30 |
Le suffixe “phobe” vient du grec “phobos” qui renvoie à la notion de peur, de panique. Ce qu’on appel communément un homophobe est une personne qui manifeste de l’hostilité à l’égard des homosexuels, idem pour judéophobe.
Alain Soral a-t-il peur, ou est-il hostile envers les homosexuels et les juifs ? Il parle de sionisme et du communautarisme gai. Si vous résumez ça aux juifs et aux pd… Soit vous avez mal compris soit vous participez de manière consciente, sournoise et subtile à la diabolisation et à la désinformation que vous dénoncez vous-même.
Quoiqu’il en soit, peut-être devriez-vous lui poser la question en ces termes avant d’affirmer qu’il est judéophobe et homophobe.
mars 29, 2010 à 7:34 |
Merci pour cette leçon d’étymologie, nous connaissons le sens des mots.
Mais hostile, vous avez trouvé le terme juste. Quant à avoir peur, il ne faudrait pas confondre la crainte de ce qui guette une patrie, avec la phobie d’un genre ou d’une religion.
Ce sont les groupes qui font peur, pas les individus.
Alain Soral est très clair et sans ambiguïté dans ses discours. S’il a été exclu du Front National, c’est précisément parce que son courage dépassait l’étroitesse du cadre de ce parti, malgré tout le bien que l’on peut penser de l’engagement de Jean-Marie Le Pen. Égalité & Réconciliation est la réponse d’Alain Soral.
Arrêtez de parler du diable dès que l’on nomme la vérité.
Assumez, plutôt.
Cordialement.
Djoug
mars 29, 2010 à 7:50 |
@ Mani
On continuera à poster des videos et liens vers les sites concernés, pour étayer et proposer.
Inutile de nous déstabiliser, accuser les gens de ne rien comprendre pour pervertir le sens originel des idées, ça s’appelle la récupération.
Je crois que c’est vous qui aviez peur.
Tovaritch Djougatchvili, ne te laisse pas démonter !
N.
mars 31, 2010 à 8:27 |
à djougatchvili,
” Ce sont les groupes qui font peur, pas les individus.”
Oui. On est d’accord, Soral s’inquiète des réseaux communautaires, pas spécialement des juifs ou des homosexuels en tant qu’individus…
Le problème vient donc plutôt des mots choisis.
Homophobe et judéophobe renvoient, je trouve, assez directement à de l’hostilité, de l’animosité, donc de l’arbitraire, de l’affectif, du passionnel… donc l’inverse de ce que fait Soral, du discours logique, argumenté, objectif.
à Nikolaï,
Je ne cherche pas à vous déstabiliser, j’ai effectivement exagéré mes propos, et je reconnais bien-sur que, de toute façon, ce site est plutôt une bonne initiative.
C’est simplement que les deux termes en question desservent Soral plus qu’autre chose, la formule est mal choisie c’est tout. Et encore une fois, je ne suis pas sur que le concerné approuve ces qualifications.
Sur ce, bonne continuations
avril 9, 2010 à 8:23 |
Merci pour votre réaction.
J’en prends acte.
avril 6, 2010 à 3:53 |
Bonjour,
Il me semble que lorsque vous qualifiez Alain Soral de national-socialiste (ou de national-républicain de gauche, ce qui recouvre sensiblement la même chose), vous omettez un point assez important, qui est que ni le nationalisme ni le socialisme ne représentent la même chose des deux côtés du Rhin.
En France, la nation est synonyme de “peuple”. Plus exactement, et pour reprendre une terminologie marxienne, la nation est le “peuple constitué”, c’est-à-dire qui a conscience de son existence, de sa cohérence et de son unité. Il n’y a pas dès lors la moindre signification ethnique, raciale ou même culturelle dans ce terme, au contraire, par exemple, de la nation allemande (qui reposait jusqu’à il n’y a pas si longtemps sur le droit du sang et la germanité). On pourrait utiliser pour exprimer ce qu’est la nation au sens français du terme en utilisant une image de Péguy (même si lui était plutôt attaché à la terre de la France éternelle, autrement dit la Patrie, qu’à la Nation) : la Nation française est une “communauté de destin”.
Donc la Nation, en France, est avant tout un projet politique (au sens noble du terme), auquel on adhère plus qu’on l’aime.
Concernant le socialisme, il est en France depuis bientôt deux siècles profondément imbibé d’ouvriérisme (que l’on retrouvait déjà chez Blanqui), d’internationalisme (à ne pas confondre avec le supranationalisme du NPA et d’Alain Madelin), de messianisme (d’où le fait que tous les courants socialistes français sont nés du catholiscisme politique) et de révolte, pour ne pas dire de révolution. Il a de plus toujours eu (y compris lorsqu’il était porté dans les années 1950 à 1970 par un PCF à la rigidité dogmatique inégalée depuis, sauf peut-être, dans un autre registre, par la commission européenne) une certaine dimension anarchisante – on dirait aujourd’hui “antisystème” – au contraire de ses alters ego allemand et anglais, plus consensuels.
Or, s’il existe actuellement en France (notamment au FN) bon nombre de “nationalistes” adeptes la conception allemande du nationalisme, sans même parler des “socialistes” normalisés (ceci-dit, Jean-Luc Mélenchon, malgré tout ses défauts, me semble incarner un biais de renaissance du socialisme français historique), ce n’est pas le cas d’Alain Soral, qui me semble bien être nationaliste et socialiste aux sens français des termes.
Du coup, si le parallèle avec Ernst Rhöm me semble assez pertinent en ce qui concerne l’orientation économique et sociale qu’il veut insuffler à la France, ainsi que sa recherche d’une pensée doctrinale rigoureuse et sans concession, il est limité, à mon avis, à une posture commune des deux hommes.
Concernant Soral judéophobe, j’ajouterais un mot : c’est un judéophobe chrétien. Judéophobe parce que chrétien, en tous cas.
avril 9, 2010 à 8:15 |
Merci pour votre participation, Brath-z. Je rejoins personnellement vos points de vue. Le terme de national-républicain de gauche est d’Alain lui-même. Il a employé l’expression “national-socialiste” à plusieurs reprises pour caractériser son engagement tout en expliquant – et ses explications recoupent régulièrement les vôtres – en quoi il n’avait rien à voir avec le nazisme au sens où les français le perçoivent (Hitler et la solution finale…).
avril 12, 2010 à 4:54 |
djougatchvili > J’ajouterais que Hitler lui-même, ou du moins l’orientation politique qu’il a fait prendre à l’Allemagne, n’était que bien peu national-socialiste au sens allemand du terme.
Il n’était un nationaliste allemand que dans la mesure où il voulait “une terre pour un peuple”, c’est-à-dire unifier sur un seul territoire tous le peuple allemand, au-delà des irrédentismes religieux (catholiques d’Autriche contre Luthériens de Prusse) et où il ne cessait de vanter la grandeur de l’Allemagne unifiée, destinée à être un empire hégémonique en Europe. On pourrait aussi considérer sa volonté de purification raciale comme étant typique d’une certaine forme de nationalisme allemand, forme qui inclut en outre généralement un désir de “retour aux sources” pré-chrétiennes de la germanité, d’où le rapprochement entre Hitler et la société de Thulé.
En revanche, sur le plan de la politique de terrain, ni ses orientations économiques ni ses orientations sociales n’ont été nationalistes. En remettant entre des mains étrangères des pans entiers de l’industrie nationale (quelques fois de l’industrie militaire !), en faisant collaborer l’armée avec les industriels contre les travailleurs, il s’opposait au nationalisme allemand traditionnel (incarné notamment par Bismarck, qui n’était pourtant pas des plus tendre envers les travailleurs).
Sur le côté socialiste, seule la réalisation du projet d’amélioration immédiate des conditions de vie des travailleurs par la réduction drastique du chômage sous direction de l’état (comme en URSS et en Italie), l’accès au pain garantit pour tous (sous réserve de prêter fidélité au Reichfhürer) et la fameuse Wölkswagen tient du socialisme allemand traditionnel, déjà attaché au début du XXème siècle à l’idée de social-démocratie, c’est-à-dire d’accès au socialisme par une voie réformiste prenant la forme d’une mise au service du peuple de la production capitaliste (et non pas l’accaparement par les producteurs des moyens de production). Tous les autres aspects traditionnels du socialisme allemand (association des ouvriers au pouvoir de transition par l’entremise soit de syndicats puissants et implantés soit par des collèges décisionnaires d’ouvriers, politique de “conquête intérieure” – par opposition aux politiques impérialistes, permanence politique allemande depuis Otton Ier – visant à faire de tous les Allemands des citoyens éduqués et instruits ayant accès aisément aux produits de première et seconde nécessité, etc.).
Donc en qualifiant Hitler et le régime instauré par le NSDAP de “national-socialiste” on tombe dans le double panneau de croire que ce terme a le même sens en français et en allemand et d’accorder plein et entier crédit à la propagande d’Hitler et consorts qui revendiquaient à tort cette étiquette (car, croyez-moi, ce n’est pas par hasard que ces deux termes ont été associés : ils savaient que c’était là un projet politique éminemment populaire).
Ceci-dit, évidemment, on ne peut pas empêcher, depuis les années 1930, que le NSDAP et tout ce qui s’y réfère soit qualifié de “national-socialiste”, tout comme nous ne pouvons aujourd’hui empêcher les gens de penser que le libéralisme, c’est Sarkozy et consorts. Aussi, dans un simple soucis tactique, vaudrait-il mieux ne pas trop s’y référer, si séduire est dans l’optique.
avril 12, 2010 à 7:31 |
Ouais, Brath-z, d’accord avec vous (comment faire autrement, vous êtes dans les faits, dans l’histoire). Mais la volonté de redonner aux mots leur étymologie, leur rendre leur vérité, à la rigueur c’est même pas du courage de la part d’alain, c’est son rôle, le boulot d’un écrivain/politique/homme public.
Alors Nationaux Socialistes. Et Nationaux Républicains.
Voilà.